Crédits : Guy Seligmann en 1973, réalisateur de « Mazamet, La ville rayée de la carte »

La France de 1972 compte 16 610 morts sur ses routes, soit l’équivalent de la population de la ville de Mazamet dans le Tarn. Les récentes loi sur les limitations de vitesse et l’obligation du port de la ceinture n’y font rien. Guy Seligmann, réalisateur, décide alors de lancer une campagne nationale pour dénoncer le drame de la route et l’hécatombe de décès. L’idée est originale : les habitants de la ville se couchent sur le sol symboliquement.

L’opération « Mazamet, ville morte », mitigeusement accueillit au niveau local, aura une portée nationale majeure.

Et aujourd’hui ? Après une baisse de la mortalité jusqu’à 2014, avec une moyenne de 3 500 morts sur les routes, les chiffres sont repartis à la hausse.

Crédits : Guy Seligmann en 1973, réalisateur de « Mazamet, La ville rayée de la carte »

 

 

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